La Cour de droit administratif et public a annulé le licenciement de deux policiers de Lausanne en raison de délais trop longs entre les faits reprochés et la décision de licenciement. Les agents avaient participé à des échanges racistes sur un groupe WhatsApp nommé «Pirate F». La Municipalité a été jugée responsable d’avoir tardé à communiquer ces licenciements, bien que les faits soient considérés comme suffisamment graves pour justifier une sanction. Le 25 août 2025, Olivier Botteron, commandant de la police municipale, Pierre-Antoine Hildbrand, municipal de la Sécurité, et le syndic Grégoire Junod ont tenu une conférence de presse pour aborder ces incidents.
Source: 24 Heures
