Un Kurde irakien, arrivé en Suisse en 2016 et en situation de handicap mental, a suscité des interrogations sur l’exécution des procédures d’asile. Son frère, vivant en Suisse, a déclaré qu’il ne pouvait pas l’accueillir en raison de son comportement imprévisible. Un examen médical a révélé que l’homme n’était pas en mesure d’être interrogé. Avant son arrivée, il vivait dans un camp de réfugiés en Irak, après que sa famille ait été chassée par l’Etat islamique. Des rapports médicaux indiquent qu’il a été victime de violences et qu’il risquait d’être enlevé dans son pays d’origine. Cependant, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a mis en doute les déclarations de son frère concernant son origine, concluant qu’il avait toujours vécu dans le nord de l’Irak. En conséquence, le SEM a ordonné son renvoi, jugé admissible par le Tribunal administratif fédéral. Malgré cela, l’homme reste en Suisse, coûtant environ 1000 francs par jour aux contribuables. Parallèlement, une famille géorgienne, arrivée en 2023 avec un fils gravement blessé, a vu son recours accepté par le Tribunal administratif fédéral, permettant à la famille de rester temporairement en Suisse. Ces cas soulignent les défis du système d’asile suisse et la pression sur le ministre de l’Asile, Beat Jans.
Source: Le Blick
