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Employé de Swisscom tenu responsable de propos antisémites sur Threads

Un employé de Swisscom, résidant à Genève, a été identifié par un lanceur d’alerte pour avoir tenu des propos antisémites sur la plateforme Threads, du groupe Meta, concernant une victime juive du drame de Crans-Montana. Parmi les commentaires, l’un d’eux affirmait :

« Pas une perte, qu’elle brûle pour l’éternité en enfer. »

D’autres messages évoquaient les fours crématoires et le Zyklon B. Fin janvier, le lanceur d’alerte et des organisations anti-antisémitisme ont dénoncé l’auteur. Swisscom a réagi après des critiques, son porte-parole, Christian Neuhaus, déclarant que l’entreprise condamnait fermement toute forme de discrimination et annonçant l’ouverture d’une enquête interne. La Cicad a dénoncé un « schéma répété » et une « banalisation de la Shoah », envisageant un recours judiciaire. Les comptes de l’employé incriminé ont disparu des réseaux sociaux. L’art. 261bis du Code pénal suisse sanctionne la discrimination et l’incitation à la haine, avec des peines allant jusqu’à trois ans de prison. Un employeur peut licencier un auteur de propos discriminatoires sous certaines conditions.

Source: 20 Minutes